L’IA et l’exploitation massive des données transforment la cartographie, le scoring et le pilotage des risques. Les échanges ont souligné un cercle vertueux : l’IA exige des données de qualité, et elle aide en retour à les fiabiliser. Restent trois défis : ce qu’il est permis de faire, le passage à l’échelle et les compétences.
| ANIMATION | Marie-Agnès Nicolet – Présidente, Regulation Partners |
| INTERVENANTS | Ashok Soupramaniane – Responsable des Risques Technologiques et des Projets Informatiques, Crédit Agricole S.A. Yoris Pujol – Directeur gestion des risques, Groupe VYV Manuel Vicente – Global Head of Risk, Quantexa Marc-Henri Gires – Co-fondateur & CTO, Defacto |
LES POINTS CLÉS
Les métiers évoluent vers un rôle de challenge : l’IA aide à l’analyse mais ne décide pas seule des sujets à fort impact prudentiel. Passer à l’échelle suppose de savoir ce qui est permis, d’industrialiser au-delà des tests et de lever les résistances.
| À retenir : Pas d’IA de gestion des risques sans données de qualité, gouvernance des agents et jugement humain : l’IA outille l’analyse, elle ne remplace pas la décision. |
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